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Primary Care Street
216 Use of good practice indicators by the College of General Practitioners of East Paris
  1. Atlan Pierre1,
  2. Dupagne Dominique2,
  3. Wohrer Philippe3,
  4. Guy Jean-Louis4,
  5. Pigneur Jacques5
  1. 129 rue Claude Decaen, Paris, France
  2. 22 rue du Phalsbourg, Paris, France
  3. 343 rue Jules Guesde Bondy, France
  4. 443 rue Jules Guesde, Bondy, France
  5. 5145 boulevard Lefebvre, Paris, France
  1. Correspondence to Atlan Pierre, Généraliste, Salarié/Paris, 29 rue claude decaen, Paris 75012, France; pierre.atlan{at}wanadoo.fr

Abstract

Background and objectives The CGEP (French acronym for the College of General Practitioners of East Paris) is an independent association with no funding from industry which has been certified by HAS (French National Authority for Health) and CNFMC (National Councils for Continuous Medical Education). Its members are private and salaried general practitioners. The objective of CGEP is to improve health by improving care through the use of good practice indicators (GPI). The focus is on practice improvement (the aim) rather than on practice assessment per se (the tool).

Programme This was a 3-year programme initiated in 2007, run by the association's committee, and with 29 participating GPs. The programme involves an analysis of practice and sharing of experience by GPs on chosen GPIs for common diseases (in particular iatrogenic disease, sleep disturbances, orders for tests, diabetes, and hypertension). The GPI criteria were reliability of the recommendations (ie, no conflict of interest with the health care industry), their relevance to professional practice, and feasibility within the scope of general practice. These criteria are potential guarantors of health improvements through guideline implementation. Practice analysis and sharing of experience occurred twice at a 6 to 12 months interval. Participants received guides on each indicator for practice analysis. They were able to make qualitative and quantitative comparisons of their own practice over time and also compare their practice with that of their peers at different times. The indicators were also used to measure trends in practice for the whole group.

Results No participant dropped out suggesting that the initiative was relevant and feasible. There was a positive trend towards compliance with guideline recommendations by almost all participants and especially by the group as a whole (eg, for orders for tests, diabetes, child obesity). For example, group compliance showed increases:

  • from 37% to 86% of patient files for the GPI ‘no a non steroidal anti-inflammatory drug during pregnancy’ (iatrogenic disease during pregnancy);

  • from 33% to 79% for the GPI ‘advice on the correct use of condoms’ (sexually transmitted infections);

  • from 37% to 56% for the GPI ‘prescription of alternatives to benzodiazepines’ (sleep disturbances).

Although compliance is a surrogate endpoint for determining clinical impact, it is nevertheless essential.

Discussion and conclusion Relevant and reliable GPIs are essential. Without them, there is no practice improvement plan and consequently no managed clinical improvement. However, GPIs are few and far between despite work done by HAS and the first-rate journal Prescrire. CGEP plans to turn the present initiative into a permanent project but its scope of action is seriously hampered by administrative ‘beating about the bush’ and by mandatory participation of GPs in various schemes (CME/PPA/CDP). The participation of specialists and allied health professionals, besides GPs, would probably be an asset. We plan to invite interested specialists, pharmacists, nurses and other allied health professionals to join us in the management of common diseases in order to put the patient back at the centre of the action.

Le Collège des Généralistes de l'Est Parisien, association 1901 strictement indépendante de tout financement industriel, est un organisme agréé (HAS et CNFMC).

Le CGEP regroupe des médecins généralistes libéraux et salariés.

L'objectif du CGEP est l'amélioration de la santé par l'amélioration des soins reposant sur des indicateurs de bonne pratique (IBP).

Le CGEP a préféré le terme d'Amélioration des pratiques professionnelles (APP) au terme d'EPP qui constitue un outil et non une finalité.

Programme Ce programme a été mis en place en 2007.

Il se déroule sur 3 ans. 29 professionnels, généralistes libéraux et salariés, y sont inscrits.

Il repose sur une analyse de la pratique couplée à un échange de pratiques entre professionnels concernant des indicateurs choisis dans les pathologies fréquentes (notamment Pathologies iatrogènes, Troubles du sommeil, Prescription d'examens complémentaires, Diabète, HTA).

Le programme est mis en œuvre par les membres du bureau de l'association.

Les critères des indicateurs de bonne pratique sélectionnés par le groupe EPP-CGEP sont: fiabilité (recommandations indemnes de conflits d'intérêts avec l'industrie de la santé), pertinence (par rapport à la pratique des professionnels), faisabilité (dans le cadre de l'exercice professionnel), garantes de leur mise en œuvre en vue de l'amélioration de santé de la population en charge.

L'analyse et l'échange des pratiques se fait 2 fois, espacées de 6 à 12 mois.

Les participants reçoivent des ‘aide-mémoire’ concernant chacun des indicateurs sur lesquels a porté leur analyse de pratique.

Les participants peuvent ainsi, qualitativement et quantitativement, comparer l'évolution de leur propre pratique et comparer leur pratique à celle de leurs pairs à plusieurs mois de distance. Il existe enfin une dimension collective: l'évolution globale de la pratique du groupe est mesurée à l'aune des indicateurs choisis.

Résultats Les résultats sont positifs. Nous constatons:

  • une adhésion des inscrits au projet, sans défection, rendant compte de sa pertinence et de sa faisabilité

  • le CGEP estime que l'amélioration objectivée des pratiques professionnelles est un critère certes intermédiaire mais essentiel d'amélioration de l'impact clinique. A ce titre, les résultats, bien que non homogènes, sont encourageants. Nous constatons une évolution positive dans le sens des recommandations, de la quasi-totalité des participants et surtout du groupe dans son ensemble.

Quelques exemples (outre prescription d'examens complémentaires ou diabète ou obésité infantile):

  • pour la pathologie iatrogène au cours de la grossesse (Indicateur: pas d'AINS durant la grossesse) le groupe est passé de 37% seulement de démarches de BP à 86% de dossiers concordants avec l'IBP.

  • pour les InfectionsSexuellementTransmissibles (Indicateur: conseils d'utilisation correcte des préservatifs) de 33% à 79% d'application de BP.

  • pour la prescription dans les troubles du sommeil (IBP: alternatives aux BZD) le groupe est passé de 37% à 56% de démarches cliniques en accord avec l'IBP.

Discussion

  • Indicateurs de bonne pratique: c'est le socle de notre action: Sans IBP pertinents et fiables, pas de programme d'APP et pas d'amélioration clinique organisée. Or, le nombre d'indicateurs valides et pertinents reste insuffisant malgré les travaux de la HAS et de la revue Prescrire dont nous sommes proches.

  • Action continue: Le programme est prévu pour devenir permanent et non pas ponctuel. Les tergiversations administratives concernant l'obligation effective de la FMC/EPP/DPC constituent un frein notable à l'action du CGEP.

  • Polydisciplinarité autour du patient. La participation de spécialistes et de professionnels de santé, autres que les seuls médecins généralistes serait sans doute un plus pour notre programme d'APP. Notre projet est d'intégrer les autres spécialités intéressées, autour de pathologies fréquentes, ainsi que pharmaciens, infirmières et autres paramédicaux, afin de replacer le patient au centre de notre action.

Discussion

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