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290 Quality circle prescribing improvement program
  1. Ganne Arnaud
  1. URCAM de Bretagne, 40-42 rue Saint-Louis, 35064 Rennes Cedex, France
  1. Correspondence to Ganne Arnaud, Pôle Etudes, Statistiques et Systémes d'Information, URCAM de Bretagne, France; arnaud.ganne{at}urcam-bretagne.cnamts.fr

Abstract

More than ever, general practitioners (GPs) must adapt their practice through more collective work procedures. Patients and government expect them to ensure quality care at the lowest cost, implement public health programs and maintain primary care on the whole territory.

By joining a quality circle, as in the ‘Groupes qualité’ program, a GP may compare his practice to fellow practitioners, rely on evidence-based medical information and access advise from experts. Less isolation and a true professional project are expected.

As a territorial scheme, quality circles lead to a real collective work within GP groups and with other professionals. Regional doctor organisations (URML) sided with regional public health insurance administrations (URCAM) to promote these ‘Groupes qualité’. This unique project was initiated in Brittany (West France) in 2000 and now involves 2000 highly loyal GPs in 10 regions.

One topic taken from one group's works illustrates the program's impact on healthcare efficiency: acute cystitis for young women with no associated factor of risk. Some items demonstrate that ‘Groupes qualité’ GPs had changed their practice towards better abidance to medical references.

In Brittany, for these GPs, a 0.6 pt drop was noticed in the number of female patients with the following characteristics: short or one dose treatment associated to urine culture within a 2-day period. At the same time, this rate climbed 0.8 pt for patients cared for by GPs who were not involved n the ‘Groupes qualité’ program.

Many positive results were also observed in treatments for adult asthmatic patients, diabetes and aged persons polymedication.

Les médecins libéraux sont confrontés, aujourd'hui plus que jamais, à la nécessité d'adapter leur exercice professionnel en développant notamment des organisations de travail plus collectives pour garantir à la population et aux pouvoirs publics des soins de qualité au meilleur coût, développer des programmes de santé publique et maintenir une offre de soins de premier recours répartie sur le territoire.

Outre l'amélioration de la qualité des soins, la participation à un groupe d’échange de pratiques comme le « Groupe qualité », où le médecin peut confronter sa pratique à celle de confrères, s'appuyer sur une information objective scientifiquement validée et recourir aux avis d'experts, peut permettre de sortir de l'isolement et de construire un véritable projet professionnel. Les groupes qualité constituent une animation territoriale et permettent de réaliser un véritable travail collectif à la fois dans des groupes et en collaboration avec d'autres professionnels de santé.

Conscientes de l'intérêt d'une telle démarche, les Unions Régionales des Médecins Libéraux et les Unions Régionales des Caisses d'Assurance Maladie se sont mobilisées pour mettre en place des « Groupes qualité », au sein d'un partenariat fort, reconnu facteur de réussite dans le développement de la démarche.

Aujourd'hui, ce projet unique, initié en Bretagne dès 2000, réuni environ 2000 médecins généralistes dans 10 régions de France, avec un taux de fidélisation exceptionnellement élevé.

Pour exemple de l'impact de cette démarche sur l'amélioration de la qualité des soins, nous pouvons citer un des thèmes traités dans les groupes sur la prise en charge de la cystite aiguë simple chez la femme jeune sans facteur de risque et dont certains indicateurs démontrent une modification de la pratique des médecins au regard des référentiels.

En Bretagne, le pourcentage de patientes vues par un médecin participant à un groupe qualité et ayant bénéficié d'un traitement court ou monodose associé, dans un délai de +/- 2 jours, à un ECBU a diminué de près de 0.6 pt en un an, consécutivement à la démarche qualité entreprise par les médecins sur ce thème d'après les recommandations issues des référentiels de bonne pratique. Dans le même temps, ce taux a augmenté de près de 0.8 pt pour les patientes vues par un médecin breton ne participant pas à ce programme.

Ce chiffre n'est qu'une illustration de l'opportunité d'une telle démarche non normative dans l'amélioration du service rendu à la population, où de nombreux résultats probants ont été observés par ailleurs, que ce soit sur la prise en charge de l'asthme chez l'adulte, des patients diabétiques ou encore de la polymédication chez le sujet âgé.

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