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Stroke Corner
253 A registry of current practice to improve the care of stroke patients in Haute Garonne
  1. Ducassé Jean-Louis1,
  2. L Teillol2,
  3. S Grolleau3,
  4. N Longeaux2,
  5. B De Chabalier2,
  6. Sagnes-Raffy Christine3
  1. 1Hôpital Purpan - Pavillon Turiaf, Hôtel-Dieu St Jacques, CFMU, Place du Docteur Baylac, Toulouse, France
  2. 2Centre Hospitalier Comminges Pyrénées, Saint-Gaudens cedex, France
  3. 3Hôtel Dieu Saint-Jacques, Toulouse Cedex 9, France
  1. Correspondence to S Grolleau, Observatoire Régional des Urgences de Midi-Pyrénées, Hôtel Dieu Saint-Jacques, 2 rue viguerie, 31059 Toulouse Cedex 9, France; grolleau.s{at}chu-toulouse.fr

Abstract

Objectives A stroke is an emergency that must be investigated early and rapidly to find the cause and give appropriate treatment. When a stroke is suspected it is recommended in the first instance to call the medical emergency telephone centre (Centre 15). The aim of this registry was to study the emergency care managment followed for suspected stroke patients and to evaluate the impact of the recourse to the Centre 15

Program In April 2008 a registry of current practice was established by the Observatoire Régional des Urgences de Midi-Pyrénees within all the public emergency services of the Haute Garonne. All patients over the age of 18 suspected or having an acute stroke were included by the call-centre of the prehospital (SAMU31, SMUR) or the emergency services.

The current evaluation concerns the patients taken care of by the St Gaudens Hospital Centre (SMUR and emergency department) over a period of 15 months. This establishment covers a population catchment's of 75 000 inhabitants and is situated in the south of the Department, one hour from the Toulouse University Hospital which houses the neurovascular unit and the SAMU. The St Gaudens Hospital Centre has a CT scan but no neurological specialist.

Results Two hundred twenty six patients were included in the study between the 1st of April 2008 and the 30th of June 2009. They had a mean age of 79 (range 32-97) and a sex ratio of 0.45. The completion rate was 100%.

Fifty eight per cent of the patients were stabilised by the SAMU31, either as a result of a direct call to the centre 15 or after contact made by an independent doctor, and of these patients 9.3 % were taken by the SMUR in St Gaudens. Among the patients arriving directly at the emergency department (ED) without prior stabilisation (42 %), 56 % had contacted an independent doctor in the first instance.

The median delay ‘onset of symptoms—arrival at the ED’ for all patients was 151 min (range 86–352). It was shorter (146 vs 155 min; p=0.67) for stabilised patients. The median length of time in the ED was 210 min overall and was shorter for the stabilised patients (190 vs 239 min; p=0.06). The delay between arriving in ED and clinical examination was significantly shorter for stabilised patients (11 vs 26 min; p<0.0001). A neurologist at the University Hospital was contacted by the emergency physician for 29 % of all patients; 25 % of the stabilised patients and 34 % of the non-stabilised (p=0.13). The results of thrombolysis are currently being consolidated and will be available for the symposium.

Discussion The registry enables the care systems to be objectively compared and our results confirm the positive clinical impact of an intervention following a call to the centre 15: a shorter time in emergency and earlier treatment. The gain in time is estimated to be 15 min, which enables the rate of patients eligible for thrombolysis to be increased. However, only 58% of patients follow this route.

This record will enable us to evaluate the impact of (1) setting up information campaigns on the rate of initial calls to the centre 15 and (2) the prognosis (Rankin score) after 3 months.

Conclusion The results show that there is a gain in time in the care of emergency stroke patients when the emergency telephone number 15 is used. Our immediate goal is to reinforce the information given to the public and general practitioners to increase the recourse to use the centre 15 and to evaluate the impact of this in terms rate of patients eligible for thrombolysis.

Note: SAMU=emergency medical service; SMUR=mobile intensive care unit

Objectifs, contexte L'Accident Vasculaire Cérébral (AVC) est une urgence nécessitant une prise en charge précoce et rapide du patient dans une filière de soins adaptée. Devant une suspicion d'AVC, l'appel au SAMU-Centre 15 en première intention est recommandé. L'objectif de ce travail est de décrire les filières d'urgence de prise en charge des suspicions d'AVC et d'évaluer l'impact de l'appel au 15.

Programme Un registre de pratiques a été mis en place en avril 2008 par l'Observatoire Régional des Urgences de Midi-Pyrénées auprès de toutes les structures d'urgence publiques de la Haute-Garonne. Tous les patients de 18 ans et plus présentant une suspicion d'AVC ou AIT récent ont été inclus par le centre de réception et de régulation des appels du SAMU31, les SMUR et les services d'urgence.

La présente évaluation porte sur les patients pris en charge par le Centre Hospitalier de Saint-Gaudens (SMUR et service d'urgence) sur une période de 15 mois. Cet établissement dessert un bassin de population de 75 000 habitants. Il est situé au sud du département, à 1h du CHU de Toulouse (siège de l'unité neuro-vasculaire de référence et du SAMU). Sur place, il dispose d'un scanner mais pas d'un neurologue.

Résultats 226 patients ont été inclus entre le 1er avril 2008 et le 30 juin 2009 dont la moyenne d'âge est de 79 ans [32-97] et le sex-ratio de 0,45. Le taux d'exhaustivité est de 100 %.

58% des patients ont été régulés par le SAMU31, soit par appel direct au 15 (79%), soit après contact avec un médecin libéral (21%). Parmi ces patients régulés, 9,3% ont été pris en charge par le SMUR de Saint-Gaudens.

Parmi les patients arrivant directement aux urgences, sans régulation préalable (42%), 56% ont contacté un médecin libéral en 1ère intention.

Le délai médian entre le début des symptômes et l'arrivée aux urgences est pour l'ensemble des patients de 151 min (86-352). Il est plus court pour les patients régulés (146 min vs 155 min; p=0,67). La durée médiane de présence aux urgences, globalement de 210 minutes, est plus courte pour les patients régulés (190 min vs 239 min, p=0,06). Le délai médian entre l'arrivée aux urgences et l'examen clinique est significativement plus court pour les patients régulés (11 min vs 26 min, p<0,0001). Un neurologue du CHU a été contacté par le médecin des urgences pour 29% des patients, soit 25% des patients régulés et 34% des patients non régulés (p=0,13). Les résultats concernant la thrombolyse, en cours de consolidation, seront disponibles pour le symposium.

Développement, perspectives, limites Le registre permet d'objectiver et de comparer les prises en charge. Nos résultats confirment l'impact clinique de la prise en charge après appel au 15: délai de prise en charge aux urgences plus court, permettant une prise en charge plus précoce. Le gain de temps estimé à 15 minutes, peut permettre d'augmenter le taux de patients éligibles thrombolysés. Cependant, seuls 58 % des patients empruntent cette filière.

Ce recueil permettra d'évaluer l'impact (1) de la mise en place des campagnes d'information sur le taux d'appel au 15 en 1ère intention (2) sur le pronostic final (score de Rankin).à 3 mois de suivi.

Conclusion Les résultats du registre témoignent d'un gain de temps dans la prise en charge en urgence de l'AVC quand le SAMU-Centre 15 est appelé. Notre axe immédiat d'amélioration est de renforcer l'information des usagers et des médecins généralistes pour augmenter le recours au SAMU – Centre 15 et d'en évaluer l'impact en terme de patients éligibles thrombolysés.

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